Archives du mot-clé mairie de Courbevoie

Recours c/ les permis de construire HP

En date du 31 août 2012, l’association VIVRE A LA DÉFENSE a déposé trois recours en excès de pouvoir contre les trois permis de construire -Hermitage Plaza- n°92.026.10D0040, 92.026.10D0041 et 92.026.10D0042. Ces permis de construire déposés en octobre 2010 ont été signés le 06 mars 2012 par le maire de Courbevoie.

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Le tribunal administratif a rejeté toutes les demandes

Le tribunal administratif de CERGY-PONTOISE  a, par ordonnance du 23 juillet 2012, rejeté toutes les requêtes en demande d’annulation des huit permis de démolir visant les immeubles DAMIER d’ANJOU-INFRA, DAMIER de BRETAGNE (immeubles d’habitations occupés), et autres.

C’est presque sans étonnement que l’association VIVRE A LA DÉFENSE a pris connaissance du jugement rendu le 23 juillet 2012 (communiqué par lettre du 28 août 2012 et reçu par les parties le 03 septembre 2012), du rejet de toutes les demandes.

Chacun des demandeurs (la SNC CHASSANG et Cie, la SELARL PHARMACIE DES DAMIERS, les SYNDICATS DES PROPRIETAIRES DES IMMEUBLES DAMIER DE CHAMPAGNE et DAMIER DU DAUPHINE, L’ASSOCIATION SYNDICALE LIBRE LES DAMIERS COURBEVOIE, et l’association VIVRE A LA DEFENSE) voit donc ses requêtes en annulation des  permis de démolir rejetées.

 Aucun des recours n’a été jugé abusif par le tribunal administratif.

En revanche, ce même tribunal a également rejeté les conclusions présentées par la société LOGIS-TRANSPORTS*, la société HERMITAGE PLAZA et la SNC LES LOCATAIRES** au titre de l’art. 761-1 du code de justice administrative.     * bénéficiaire de trois permis de démolir,                                                                               ** bénéficiaires de cinq permis de démolir.

Comme les précédents, aucun de ces recours n’a été jugé abusif et n’était fondé sur des motivations financières.

Il n’en reste pas moins que vie (très) dure est menée aux riverains, habitants et commerçants, dont les vies sont bouleversées depuis plusieurs années.

Pour rappel: en juillet 2012, le dernier recours administratif déposé par l’association VIVRE A LA DÉFENSE a été rejeté pour… oubli du timbre fiscal (à 35€).

Vérité de la palissade, mensonges de façades

Vérité de la palissade mensonges de façade 2012 08 03

Bien vu !

Nous pourrions ajouter que seul le propriétaire de ces immeubles d’habitation (Damier d’ANJOU-INFRA et DAMIER de BRETAGNE) occupés par des titulaires de baux privés est invisible dans l’histoire.

En effet, ces palissades –d’un blanc éblouissant vu de « l’extérieur »- sont flanquées d’un long ruban rouge* portant le logo de l’EPADESA et celui de la Ville de COURBEVOIE. En outre, sur site, seul l’un des employés du groupe HERMITAGE est présent, voire omniprésent.

Quant à la société LOGIS-TRANSPORTS, elle est l’Arlésienne de l’histoire. Elle ne se manifeste que lorsqu’il s’agit de faire pression sur les habitants afin que, d’une façon ou d’une autre, ces derniers quittent les lieux.

*ce ruban rouge a été retiré au cours du second semestre 2014.

« Feuillantines » et palissades

Ces palissades ne causent-elles vraiment aucun dommage, aucun préjudice, au « Feuillantines » ?  De Neuilly, et même du pont de Neuilly, le restaurant n’est plus visible. De l’intérieur de l’établissement, et de sa terrasse, la vue sur la Seine et Neuilly est supprimée par un écran de tôle.

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No more comment…

E.D.O.

Bardages, palissades : pressions.

En quelques années, voici ce qu’est devenue une résidence de grand standing à force d’absence d’entretien (36 ans sans ravalement, alors qu’obligatoire tous les dix ans). Heureusement, la qualité de la Résidence des DAMIERS, et l’excellente facture de ses immeubles, ont su la préserver des profonds outrages du temps.

Cependant, si les résidants du DAMIER ANJOU-INFRA font toujours face à un mur de tôle – monté sans explication aucune auprès des riverains- lorsqu’ils sortent de chez eux, la situation s’avère encore plus problématique pour le restaurant Les Feuillantines. Par la faute de ce mur de tôle, dont on ne connaît toujours pas l’utilité, l’établissement ne bénéficie plus du splendide panorama qu’offraient, depuis plus de 20 ans, sa terrasse et sa longue baie vitrée (désormais « murées » et à l’ombre), ni de la lumière qui entrait à flots il y a encore quelques jours.

Un coup dur pour le restaurateur qui n’a dorénavant plus l’usage plein et entier de ses locaux professionnels. Ce qui ne retire en rien la qualité du service et de la cuisine des Feuillantines.

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« Hermitage Plaza : le projet des sulfureuses tours russes (…) » – Capital.fr

Info à signaler à Olivier Drouin, auteur de cet article :                                                         Les 250 appartements de la Résidence des DAMIERS ne sont pas « sociaux ». Les dits appartements du secteur privé, marché libre, ont « juste » été vendus occupés, à l’insu des occupants, en 2001 par AXA à un organisme social (LOGIS-TRANSPORTS) – organisme dont les statuts ne permettent pas de gérer autre chose que du social, et donc de louer à des personnes éligibles au logement social, aux ressources correspondantes et à des loyers modérés, avec des baux en bonne et due forme.                                                                                                                 Rien qui puisse donc correspondre au secteur privé marché libre de la Résidence des DAMIERS et de ses habitants. – E.D.O.

Hermitage Plaza 2012 04 04

Extension des bardages

Les bardages s’étendent chaque jour un peu plus… Jusqu’où (jusqu’à quand) cela ira-t-il ? Pour le moment, la question reste entière…                                                   Ceci étant, les parties Est et Sud, basses et niveau Dalle, de la Résidence des DAMIERS sont désormais cernées ! Depuis la Dalle, ces murs de tôle (dont l’utilité réelle reste une inconnue), de 2.20 m de haut, empêchent toute visibilité sur la Seine, Neuilly et Paris.                                                                                                                                                       Si la situation est problèmatique, les résidants du DAMIER d’ANJOU-INFRA font à présent face à ce mur de tôle en sortant de chez eux, et la clientèle de l’un des restaurants du secteur est désormais privée de la si jolie vue, de source de lumière et ne peut plus profiter de la belle terrasse.                           Aucun panneau indicateur ne vient par ailleurs informer le public des raisons de ce bardage. Mais, selon l’EPADESA, le donneur d’ordre est la société HERMITAGE qui, contrairement aux affirmations de l’Etablissement public, n’est pas propriétaire.                                                                                                                      Si tout ceci peut prêter à sourire (jaune, bien sûr), les résidants du DAMIER d’ANJOU-INFRA n’ont pas manqué de relever une énième pointe de cynisme lorsqu’ils se sont aperçus que les outils servant à fixer ces bardages étaient branchés sur le secteur des parties communes de leur immeuble dont ils paient les charges !!!…  – E.D.O.

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Bastaings et Bardages, modification des façades…

Depuis quelques jours, les façades inférieures du DAMIER d’ANJOU-INFRA (CH35) font l’objet d’un nouvel habillage. Etrange modification de l’aspect extérieur de la Résidence faite par fixation, à même les parements, de bastaings avant pose de bardages le long desquels court un long ruban rouge vif frappé du logo de La Défense Seine Arche (EPADESA) et des couleurs de la mairie de Courbevoie.                                                                                                                                     Quelle est la raison d’être de cette modification ? Aucune certitude sur le sujet…

Cependant, toute absence d’entretien et toute modification extérieure étant interdites (voir statuts de l’A.S.L.*), LOGIS-TRANSPORTS et la SNC LES LOCATAIRES ont reçu, par courriers d’avocat, demandes : a) d’explications quant au « curage-désamiantage » prévu, b) de suppression sous 48 heures des ouvrages modifiant l’aspect extérieur des façades… Courriers restés lettres mortes. Comme d’habitude, habitants, riverains et commerçants, sont tenus dans l’ignorance de ce qu’il se passe dans leur voisinage immédiat, voire même dans leur immeuble.                                                                                                                                               * Extrait : « (…) il est interdit à tout propriétaire ou ensemble de copropriétaires d’apporter des modifications à l’architecture ou à l’aspect extérieur des constructions composant ledit ensemble… , sans autorisation préalable donnée par l’assemblée générale de l’association syndicale. »

Officiellement :                                                                                                                                   Successeur « propriétaire »  d’AXA (Sté de droit privé), le donneur d’ordre est LOGIS-TRANSPORTS (Sté de droit social, filiale privée de la RATP, entreprise publique),                                                                                                                                 L’investisseur-promoteur est HERMITAGE (Sté de droit privé, maison-mère de la SNC LES LOCATAIRES (également de droit privé), et filiale de NAZVANIE, Sté de droit russe),                                                                                                             Partenaires actifs, EPADESA et Mairie de Courbevoie (de droit public). 

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E.D.O.