Archives du mot-clé LES FEUILLANTINES

Vérité de la palissade, mensonges de façades

Vérité de la palissade mensonges de façade 2012 08 03

Bien vu !

Nous pourrions ajouter que seul le propriétaire de ces immeubles d’habitation (Damier d’ANJOU-INFRA et DAMIER de BRETAGNE) occupés par des titulaires de baux privés est invisible dans l’histoire.

En effet, ces palissades –d’un blanc éblouissant vu de « l’extérieur »- sont flanquées d’un long ruban rouge* portant le logo de l’EPADESA et celui de la Ville de COURBEVOIE. En outre, sur site, seul l’un des employés du groupe HERMITAGE est présent, voire omniprésent.

Quant à la société LOGIS-TRANSPORTS, elle est l’Arlésienne de l’histoire. Elle ne se manifeste que lorsqu’il s’agit de faire pression sur les habitants afin que, d’une façon ou d’une autre, ces derniers quittent les lieux.

*ce ruban rouge a été retiré au cours du second semestre 2014.

« Feuillantines » et palissades

Ces palissades ne causent-elles vraiment aucun dommage, aucun préjudice, au « Feuillantines » ?  De Neuilly, et même du pont de Neuilly, le restaurant n’est plus visible. De l’intérieur de l’établissement, et de sa terrasse, la vue sur la Seine et Neuilly est supprimée par un écran de tôle.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

No more comment…

E.D.O.

Bardages, palissades : pressions.

En quelques années, voici ce qu’est devenue une résidence de grand standing à force d’absence d’entretien (36 ans sans ravalement, alors qu’obligatoire tous les dix ans). Heureusement, la qualité de la Résidence des DAMIERS, et l’excellente facture de ses immeubles, ont su la préserver des profonds outrages du temps.

Cependant, si les résidants du DAMIER ANJOU-INFRA font toujours face à un mur de tôle – monté sans explication aucune auprès des riverains- lorsqu’ils sortent de chez eux, la situation s’avère encore plus problématique pour le restaurant Les Feuillantines. Par la faute de ce mur de tôle, dont on ne connaît toujours pas l’utilité, l’établissement ne bénéficie plus du splendide panorama qu’offraient, depuis plus de 20 ans, sa terrasse et sa longue baie vitrée (désormais « murées » et à l’ombre), ni de la lumière qui entrait à flots il y a encore quelques jours.

Un coup dur pour le restaurateur qui n’a dorénavant plus l’usage plein et entier de ses locaux professionnels. Ce qui ne retire en rien la qualité du service et de la cuisine des Feuillantines.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Extension des bardages

Les bardages s’étendent chaque jour un peu plus… Jusqu’où (jusqu’à quand) cela ira-t-il ? Pour le moment, la question reste entière…                                                   Ceci étant, les parties Est et Sud, basses et niveau Dalle, de la Résidence des DAMIERS sont désormais cernées ! Depuis la Dalle, ces murs de tôle (dont l’utilité réelle reste une inconnue), de 2.20 m de haut, empêchent toute visibilité sur la Seine, Neuilly et Paris.                                                                                                                                                       Si la situation est problèmatique, les résidants du DAMIER d’ANJOU-INFRA font à présent face à ce mur de tôle en sortant de chez eux, et la clientèle de l’un des restaurants du secteur est désormais privée de la si jolie vue, de source de lumière et ne peut plus profiter de la belle terrasse.                           Aucun panneau indicateur ne vient par ailleurs informer le public des raisons de ce bardage. Mais, selon l’EPADESA, le donneur d’ordre est la société HERMITAGE qui, contrairement aux affirmations de l’Etablissement public, n’est pas propriétaire.                                                                                                                      Si tout ceci peut prêter à sourire (jaune, bien sûr), les résidants du DAMIER d’ANJOU-INFRA n’ont pas manqué de relever une énième pointe de cynisme lorsqu’ils se sont aperçus que les outils servant à fixer ces bardages étaient branchés sur le secteur des parties communes de leur immeuble dont ils paient les charges !!!…  – E.D.O.

Ce diaporama nécessite JavaScript.