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« Nouvel épisode judiciaire aux Damiers » – Le Parisien 08 mai 2012

* Nous soulignons le fait que cet avocat n’est pas partie dans cette affaire et que nous ne le connaissons pas. Il est donc neutre. Mais par cette phrase, celui-ci indique clairement qu’il abonde en notre sens. En outre, cet avocat n’a lu que cet arrêt du 03 mai 2012 (et les statuts de l’Association, à priori) – qui, rappelons-le, reste muet quant aux dispostions de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et de la Constitution évoquées dans notre dossier (voir article précédent). 

« On lancera les constructions même s’il y a des recours sur le permis » – Emin Iskenderov

ELLE EST BELLE LA FRANCE !!!

Le Parisien 07 mars 2012

12,000 €/m² : prix annoncé en 2008.

Les tours jumelles décrochent leur permis de construire 20…

http://www.leparisien.fr/courbevoie-92400/les-tours-jumelles-decrochent-leur-permis-de-construire-07-03-2012-1893287.php

« Les Damiers attendent… » – Le Parisien 25.02.2012

… non pas leur démolition, mais leur rénovation et le respect & l’application des lois Françaises.

Il n’y a pas 20 résidants qui souhaitent rester chez eux, mais bien plus du double… Et bien plus encore si l’on parle en terme de « personnes ».

Personne n’a engagé de procédure judiciaire pour « demander l’annulation de la vente de l’ensemble des Damiers par Logis-Transports à Hermitage« . En réalité, une procédure vise l’annulation de la vente de 2001 entre les Stés AXA et LOGIS-TRANSPORTS – la promesse de vente signée entre LOGIS-TRANSPORTS et la SNC LES LOCATAIRES, filiale de HERMITAGE, n’étant qu’une conséquence de la cause première.

La réalisation du projet de couverture de la RD7 est l’une des conditions sine qua non à la construction de ces tours (et vice versa, selon les pouvoirs publics). L’enquête publique concernant le projet de couverture de la RD7 n’aura pas lieu avant l’automne 2012 (selon documents sources). Rapport des commissaires enquêteurs remis fin 2012, on ne saura donc pas avant 2013 si ces deux « projets » -qui n’en font donc qu’un au bout du compte- sont viables ou pas… D’autre part, si la couverture de la RD7 devait voir le jour, sa construction (entre autres)  serait entièrement financée par l’EPADESA…

Alors pourquoi les principaux acteurs de ces projets font-ils vivre un enfer aux résidants depuis quatre ans, voire plus encore ?

Par ailleurs, (selon documents sources, également) la date butoir pour la signature du permis de construire de ces tours était le 18 janvier 2012… Le terme « Date butoir » ne voudrait-il donc plus dire « Date limite à ne pas dépasser » ?…

Et, histoire de le rappeler, le TGI de Nanterre a prononcé l’interdiction de démolir les lots visés par les permis de démolir (également attaqués par diverses entités).

Pieds sur terre et tête sur les épaules, à l’instar de leurs voisins « locataires », certains copropriétaires ne s’en laissent pas raconter. Quant aux commerçants visés, ils ne sont pas plus à la fête que les résidants…

Autrement dit, cela fait des années que la vie des uns est  bouleversée, ravagée,  et que les conditions de travail des autres sont difficiles. Tous sont traumatisés par cette situation scandaleuse ! Tout ceci pour quoi ? Pour un projet dont la réalisation est pour le moins incertaine…  

 Les Damiers attendent leur démolition depuis quatre ans – 25-02-2012 – leParisien.fr
http://www.leparisien.fr/courbevoie-92400/les-damiers-attendent-leur-demolition-depuis-quatre-ans-25-02-2012-1877067.php

 

« Pour les nouveautés, on attendra 2013 », Le Parisien 26 01 2012

Beaucoup, beaucoup de monde hier soir à la soirée des Voeux de l’EPADESA.. Intéressant discours de la Présidente de l’Etablissement Public, mais un peu long à relater. Ci-dessous, l’article du Parisien du jour le résume en substance…

Que se passe-t-il avec Le Parisien ?

Les articles des 27 et 28.10.2011 parus sur « le projet Hermitage » dans le cahier des Hauts-de-Seine, et sur le site Internet du quotidien, ont fait bondir toutes les personnes au courant de la situation réelle. Le portrait fait de l’habitante des DAMIERS INFRA est dénaturé, faux et injuste.

Par ailleurs, si l’auteur de ces articles a manifestement contacté LOGIS-TRANSPORTS, il n’en a pas été de même pour la jeune femme incriminée. L’auteur n’a jamais cherché à la joindre afin de connaître son point de vue et sa véritable histoire.

En outre, l’article paru le 27 oct., publié sur le site du Parisien, est suivi de commentaires dégradants. Des personnes connaissant cette habitante et son histoire ont à leur tour tenté de poster des commentaires afin de remonter le niveau. Aucun n’a été publié

D’autre part, le problème n’est pas HERMITAGE mais LOGIS-TRANSPORTS.

L’habitante des Damiers INFRAS ne donne de fil à retordre à personne. Mise dans une situation impossible par LOGIS-TRANSPORTS, elle se défend, c’est tout. Vilipendée par ces articles, elle est en mesure de demander un droit de réponse.

Il est également utile de rappeler que si d’autres procédures suivent leur cours, les permis de démolir ont été attaqués par diverses entités : commerçants, association, copropriétés,….

A ce jour, un seul recours* a fait l’objet d’une audience sur le fond.

Par délibéré du 13 oct. 2011 rendu par le TGI de NANTERRE, l’INTERDICTION DE DEMOLIR a été prononcée. Ce recours gagné n’a pas été déposé par les résidants des DAMIERS d’ANJOU-INFRA et de BRETAGNE, mais par les copropriétés voisines (DAMIERS de CHAMPAGNE et de DAUPHINE). Ces articles n’en font pas état.                       *en pdf:  Delibere TGI NANTERRE 13 10 2011

L’habitante des DAMIERS INFRA, ou même VIVRE A LA DEFENSE, n’a donc aucune incidence sur le « blocage actuel de la démolition ».

D’autre part, il est bien trop facile de personnifier un problème car, dans le cas présent, si l’heure de communiquer le rapport de l’enquête publique n’a pas encore sonné et si aucun permis de construire n’a été signé, d’autres soucis majeurs viennent entraver ce projet. A lire sur : http://www.cbanque.com/actu/26706/avec-la-crise-la-defense-s-interroge-sur-avenir-des-tours-phare-et-hermitage

Et ceci, n’est le fait d’aucun riverain de LA DEFENSE 1.

Pour terminer, les locataires n’ont pas « l’appétit aiguisé par le luxe » et ne cherchent pas à « retarder le projet ». Ils n’ont réclamé ni argent ni compensation d’aucune sorte. Seuls le respect et l’application des lois françaises et de leurs droits sont réclamés. Contraints et forcés, c’est dans ce but qu’ils ont fait appel à la justice.

Et si cette habitante est accusée d’occuper deux logements « sociaux », il est peut-être bon de rappeler qu’à l’époque « UAP-AXA » un certain nombre de baux (marché libre, bien sûr) ont été signés avec des ambassades. Plusieurs appartements étaient donc occupés par des membres, personnels d’ambassades et leurs familles.

Il y a à peu près 1 an ½ (début 2010), l’un de ces membres a demandé, pour des raisons qui le regardent, un second appartement pour sa famille dans la même résidence. Ce qui lui a été accordé.

De son propre fait, LOGIS-TRANSPORTS loue donc deux appartements à la même famille membre d’une ambassade.

C’est de notoriété publique. Comment se fait-il que personne n’en parle ?

Alors, pourquoi s’acharner sur des personnes qui ne demandent qu’à vivre chez elles en paix ?

Contacté, l’auteur de ces articles n’a même pas daigné nous rappeler.

« Affluence à l’enquête publique sur les tours Hermitage »

EP tours Hermitage – Le Parisien 2011 09 28

Effectivement, il y a belle affluence.                                                                                       Par ailleurs, le champ de questions soulevées par les visiteurs est bien plus large que les « nuisances du chantier » et les « ombres portées ».                                          Mais à propos d' »ombres portées », un petit test très simple à faire soi-même peut en donner une certaine idée : se munir d’une lampe de poche, ou de la lampe torche d’un portable, et la faire jouer selon le parcours du soleil (d’est en ouest, et passant derrière FIRST, dans un mouvement ascendant puis descendant) sur la maquette des tours. Même si l’étendue du rayonnement solaire ne peut être reproduite à l’échelle, et selon chacune des saisons, le résultat est tout de même intéressant.