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Bastaings et Bardages, modification des façades…

Depuis quelques jours, les façades inférieures du DAMIER d’ANJOU-INFRA (CH35) font l’objet d’un nouvel habillage. Etrange modification de l’aspect extérieur de la Résidence faite par fixation, à même les parements, de bastaings avant pose de bardages le long desquels court un long ruban rouge vif frappé du logo de La Défense Seine Arche (EPADESA) et des couleurs de la mairie de Courbevoie.                                                                                                                                     Quelle est la raison d’être de cette modification ? Aucune certitude sur le sujet…

Cependant, toute absence d’entretien et toute modification extérieure étant interdites (voir statuts de l’A.S.L.*), LOGIS-TRANSPORTS et la SNC LES LOCATAIRES ont reçu, par courriers d’avocat, demandes : a) d’explications quant au « curage-désamiantage » prévu, b) de suppression sous 48 heures des ouvrages modifiant l’aspect extérieur des façades… Courriers restés lettres mortes. Comme d’habitude, habitants, riverains et commerçants, sont tenus dans l’ignorance de ce qu’il se passe dans leur voisinage immédiat, voire même dans leur immeuble.                                                                                                                                               * Extrait : « (…) il est interdit à tout propriétaire ou ensemble de copropriétaires d’apporter des modifications à l’architecture ou à l’aspect extérieur des constructions composant ledit ensemble… , sans autorisation préalable donnée par l’assemblée générale de l’association syndicale. »

Officiellement :                                                                                                                                   Successeur « propriétaire »  d’AXA (Sté de droit privé), le donneur d’ordre est LOGIS-TRANSPORTS (Sté de droit social, filiale privée de la RATP, entreprise publique),                                                                                                                                 L’investisseur-promoteur est HERMITAGE (Sté de droit privé, maison-mère de la SNC LES LOCATAIRES (également de droit privé), et filiale de NAZVANIE, Sté de droit russe),                                                                                                             Partenaires actifs, EPADESA et Mairie de Courbevoie (de droit public). 

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E.D.O.

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Le coup du recensement

En 2011, comme chaque année, un recensement partiel a été effectué sur 8% de la population française. Bénéficiant d’un cadre légal strict, le recensement a été lancé cette année le 20 janvier. Selon les dispositions légales, toute personne recensée doit en être avertie au préalable par une affiche apposée dans les halls d’immeubles avisant de la visite prochaine d’un agent recenseur, devant être muni d’une carte tricolore, avec photographie, signée par le maire. Lors de sa visite à domicile, l’agent recenseur doit remettre une « feuille de logement » à son interlocuteur et un nombre de bulletin(s) correspondant au nombre de personnes occupant le logement. Puis, soit l’agent vient, sur rendez-vous, récupérer les questionnaires, soit le recensé peut les retourner directement à la direction régionale de l’INSEE ou à la mairie. Date de clôture du recensement : le 26 février 2011 (pour les villes de plus de 10,000 habitants, cas de la Ville de Courbevoie (92400)).

Voici comment le recensement de la population est réalisé partout en France. Partout ? Non, pas sur une petite partie de la Résidence des DAMIERS (Courbevoie) qui a eu droit à un traitement très spécial… Explication :

Dans la soirée du 14 février 2011, et sans aucun avertissement préalable, les résidants d’un immeuble du DAMIER d’ANJOU et une habitante de la partie  INFRA (l’un des deux groupes d’immeubles visés par la volonté de vendre de LOGIS-TRANSPORTS) ont trouvé dans leurs boîtes à lettres une enveloppe, non cachetée et non timbrée, marquée du logo « Recensement », mentionnant « Mairie de. Recensement de la poulation » en caractère d’imprimerie, suivie de la mention manuscrite « à remettre au gardien avantle 16/02. Si problème, contacter M. S. au 06.xx.xx.xx.xx ». Cette enveloppe contenait des formulaires de recensement correspondant au nombre exact de personnes occupant l’appartement.

La procédure légale du recensement n’a pas été suivie :                                                   – aucune information préalable (affiche dans les halls d’immeubles),                        – aucun agent recenseur ne s’est présenté,                                                                              – aucun respect des dates de lancement (20 janvier) et de clôture (26 février),   – délai et remise des questionnaires  :  à peine 24 heures et « au gardien ».           Dans l’enveloppe non cachetée figurait : le nombre exact de feuillets par personnes occupant l’appartement. Laissant ainsi supposer une connaissance préalable du nombre de personnes vivant dans chacun des appartements…

Le 19 février, les personnes visées recevaient un courrier (daté 17 février 2011) à en-tête de la Mairie, portant la mention « Direction de l’Administration Générale Service Elections », signé de Mme Yolande DESHAYES, Conseillère Générale des Hauts-de-Seine (et 1ère adjointe au maire Politique et Habitat). Par ce courrier nominatif, la Mairie de Courbevoie s’étonnait vivement du non retour des questionnaires, rappelait aux personnes l’obligation de répondre au recensement en faisant appel à leur civisme, etc.

Stupéfaites, les personnes visées, déjà sous le joug de multiples pressions depuis des années, ont émis de gros doutes quant à la légitimité d’un tel « recensement ». Ces personnes ont donc décidé d’écrire à Mme DESHAYES et à M. KOSSOWSKI, Député-Maire de la Ville, afin de leur demander quelques explications. Leurs courriers sont restés lettres mortes.

Interpellé sur la question lors d’une petite réunion publique d’entre deux tours de cantonales, M. KOSSOWSKI ne s’en est pas vraiment ému et n’a apporté aucune réponse.

Recensement INSEE. Déroulement :


Les réunions de la Mairie

09 septembre dernier

Une réunion publique est organisée sur le thème des projets d’aménagement de La Défense 1 « HERMITAGE-PLAZA – BERGES DE SEINE ».

Présidée par M. KOSSOWSKI, Député-maire de Courbevoie et Vice-Président de l’EPAD, cette réunion mêlait projet public et privé, insistant bien sur le fait que le projet HERMITAGE et celui des BERGES étaient dépendants l’un de l’autre. Plusieurs intervenants, dont l’EPAD, Defacto, l’agence AUC, etc.

Ce qu’il nous reste de cette réunion publique :

– « Le quartier de LA DEFENSE 1 est glauque et sordide».

Charmant ! Bien entendu, ceci est faux. Et si certains osent dire pareille chose, les habitants du site peuvent leur répondre que ce quartier n’est certainement pas aussi « glauque » et « sordide » que ceux qui l’ont volontairement laissé à l’abandon – et ce, malgré les charges et autres taxes payées par tous les riverains.

– « On ne connaîtra la viabilité, la rentabilité de ce projet que 5 ou 6 ans après sa réalisation. »

Bravo !!! On met donc un quartier à sac, on porte atteinte à la vie des citoyens, on met en péril l’existence de tout un quartier et celle de ses habitants à des fins spéculatives : pour un projet dont on ne connaîtra la viabilité, la rentabilité que 5 ou 6 années après sa réalisation.

– « LOGIS-TRANSPORTS est le maître d’œuvre du « relogement » des habitants. Ceux-ci en sont d’ailleurs très satisfaits. »

??? Une fois de plus, les habitants ont été très étonnés à l’écoute de ces propos. Il y a environ un an, toutes les personnes concernées ont reçu un courrier de la mairie faisant état d’un « Observatoire du Relogement » voulu et institué par elle-même.

nb : un « relogement »* n’est légalement possible que dans certains cas. De plus, celui-ci doit être établi par une vraie Commission, avec le Conseil Général et autres entités, en concertation avec les habitants. Ce qui n’a ici jamais été le cas, et pour cause ! Depuis le départ (2008), aucun de ces cas de « relogement » n’est applicable aux habitants visés de la Résidence.

* ne pas confondre « délogement »  avec « expropriation »

Quant aux « relogés » évoqués lors de cette réunion, il suffit de les écouter pour comprendre que la majorité est loin d’être « satisfaite ».

– « M. le Maire, les tours de La Défense ont fait naître un micro climat et génèrent des vents forts tourbillonnants. Avec ces deux tours, dont la hauteur de 323 m. dépasse tout ce l’on a déjà pu voir, les vents ne manqueront pas de créer des tornades qui auront un impact non négligeable sur l’Humain et l’environnement. Alors, que comptez-vous faire contre les vents ? »

…….

– « M. le Maire, pouvez-vous assurer aux propriétaires des immeubles Champagne et Dauphiné que ces projets ne présentent aucun risque de démolition pour ces deux immeubles ? »

« Mais non, je vous l’affirme, aucun risque. Et puis d’ailleurs, comment voulez-vous que l’on exproprie des propriétaires ? » !….

Cette réunion publique ouvrait le début de 3 séances de groupes de travail ( !) qui eurent lieu peu après…

 

23 septembre, 28 septembre, 7 octobre

Ces 3 séances de « groupes de travail » étaient en fait des présentations de projets actés.

Conduites par la mairie, l’Atelier du paysage urbain, en présence de l’EPAD, de Defacto et de l’agence Cushman et Wakefield, ces présentations étaient argumentée par des slides,  photos de La Défense 1, très orientés. Tous les aspects un peu moches du quartier étaient mis en évidence. Pas un seul de ces slides ne le montrait sous son vrai visage. Certains clichés de magasins ne correspondaient pas au site, un faisait état de la façade arrière (là où personne ne va jamais) d’une boutique mais pas de sa vitrine ni de son entrée; certains commerces ont été oubliés ; leur nombre ainsi que leurs horaires étaient erronés ; les couleurs étaient grisées ; etc.

Lors de la dernière présentation, les résidants ont pu définitivement constater que les intervenants affirmaient mieux connaître le site et sa qualité de vie que les habitants eux-mêmes…

Les diverses réflexions ont été prises en compte sur un paper-board mais face à la contestation générale, la mairie et le cabinet Cushman n’ont pu qu’accepter une seconde visite* du site en présence cette fois-ci des habitants.

L’estocade finale : les habitants ont appris que la même présentation serait faite aux collectivités locales. Ce qui les a estomaqués…

* résultat : une stérile visite de courtoisie

 

18 octobre

Réunion publique de la mairie (en clôture des « groupes de travail »).

Les propos tenus étaient plus aberrants encore que lors de la réunion du 09 septembre. Impossible d’énumérer chaque point abordé en présence de plus de cent personnes au moins.

Cependant, lorsque les assignations en cours ont été évoquées, en l’occurrence: « que se passerait-il si d’aventure le projet commençait à être édifié, puis qu’ensuite les procès soient finalement gagnés par les demandeurs ? » Embarrassés face à cette question, M. Catonnet et M. Kossowski répondirent de manière inaudible et incompréhensible. Autrement dit, aucune réponse ne fut apportée. En revanche, une question connu une réponse claire et nette : « Face à la situation financière plus que catastrophique que connaissent les maisons-mères (Stroïmontage et Mirax) de Hermitage, qui n’a elle-même jamais prouvé son savoir-faire en matière de construction, QUI se portera garant des 700 M€ que cette société compte emprunter à des banques (européennes mais pas françaises) à un taux de 7.5% par dessus le marché (taux de la dette de la Grèce) ? » La réponse fut : « C’est le ministre du Budget qui se portera garant. » L’assemblée en est restée bouche-bée !

A peine quelques jours plus tard, une brochure titrée  « Rénover et aménager un nouvel espace public pour Courbevoie » était distribuée à des milliers d’exemplaires.

Cette brochure, qui étale le projet « Hermitage Plaza – Berges de Seine » tout au long de ses 6 doubles pages, fait, entre autres, état d’un : « Fort d’un constat partagé avec l’ensemble des riverains sur la vétusté de La Défense 1 (…) » … Les riverains ont été ravis d’apprendre qu’il s’agit « d’un constat « partagé » » car ils n’étaient pas au courant. Quant à la « vétusté », QUI est responsable de l’entretien du site déjà ?

D’autre part, est également mentionné :

« Concerter avec les Courbevoisiens (…) Afin de construire ensemble un projet d’aménagement enrichissant pour tous (trop drôle !), la Ville de Courbevoie et l’EPAD  et Defacto ont mis en place une concertation constructive qui a permis de définir les souhaits et les attentes des habitants du quartier (…) » !!!

– « enrichissant » pour qui ? Ceux qui sont, et/ou seront, jetés hors de chez eux ?

– il n’y a jamais eu de « concertation » constructive ou pas. Il n’y a eu que des présentations de projets actés et des contestations en réponse. Quant aux « souhaits » et aux « attentes des habitants du quartier», no comment.

– « la création de 3 groupes de travail thématiques regroupant une quinzaine de personnes qui ont réfléchi à des orientations concernant (…) »

il n’y a jamais eu « 3 groupes de travail ». Il n’y a eu que des présentations de projets actés.

Ceci dit, cette brochure a le mérite de dévoiler aux habitants, riverains et usagers du site, l’existence de 4 autres tours (de 7 étages, mais d’à peu près 31 m. de haut !) prévues derrière les tours « jumelles ». Ce qui fait donc 6 tours pour les Berges de Seine.

Question : quel espace, quel périmètre, nécessite un chantier d’une telle ampleur ?

En définitive,

–  on entend peu parler du projet public « BERGES DE SEINE »,

– chacun est un peu perdu face à ces projets « privé » et « public » qui suscitent la controverse, les questions qui restent sans  réponses, le financement douteux, les rumeurs, les faux-semblants, les « on-dit », l’absence de concertation, etc.

Conclusion : les citoyens n’étant pas écoutés (dans tous les sens du terme) lors de ces réunions, celles-ci ne leur sont finalement utiles que dans la mesure où elles leur servent d’observatoire.

Les projets visiblement actés s’étalent dans toute la presse depuis longtemps, une campagne d’affichage a commencé sur le site fin octobre (voir ci-dessous). Pourtant, les problèmes s’amoncellent, les habitants protestent, la concertation est inexistante,  et  aucune enquête publique n’a eu lieu.

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Réunion de quartier 08 décembre 2009

L’un des membres du Comité Consultatif de l’EPGD, également membre de Vivre à La Défense, sera absent le mardi 8 décembre 2009 lors de la « réunion élargie du Conseil de Quartier », mais aussi et surtout lors d’une réunion «spéciale ASA Défense 1» qui aura lieu un peu plus tôt le même jour.

Cependant, cette personne a fait parvenir un mail aujourd’hui à diverses personnes de :

– l’EPAD et de l’EPGD,

mais aussi aux Sociétés :

– COGEDIM, HERMITAGE, LOGIS-TRANSPORTS,

et,

– aux commerces et hôtels de La Défense 1,

– à l’EDC,

– à la résidence de l’Ancre,

– aux Conseils Syndicaux des immeubles « Champagne » et « Dauphiné »,

et, bien évidemment, à Vivre à La Défense.

Copie de ce mail à également été adressé à M. Kossowski (député-maire de Courbevoie et Vice Président de l’EPAD).

Espérant n’avoir oublié personne, bonne lecture…

« (…) je ne pourrai donc pas participer à la réunion prévue le mardi 08 décembre 2009. En revanche, en tant que membre du Comité Consultatif de l’EPGD, je souhaite recevoir un compte rendu de la dite réunion.

J’habite La Défense 1 (« Damiers de Champagne ») et pratique le quartier depuis 27 ans…

Qui peut mieux que les résidants juger de l’aménagement de cet espace ? Aussi, à défaut de ma présence, je me fais porte-parole et me permets de vous transmettre mes remarques qui sont la synthèse de ce que voient et vivent les habitants au quotidien.

Après trois années de considérables nuisances dues aux travaux de la tour FIRST (et ce n’est pas fini !), des travaux d’aménagement venant améliorer l’espace qu’offre la place des Saisons seraient les bienvenus…

Cependant, je demande à ce qu’aucun aménagement (quel qu’il soit) ne se fasse sans concertation et participation des résidants de La Défense 1. Ces derniers ne manquent ni d’idées ni d’avis à propos de l’amélioration de leur quartier. Aucun « projet » ne peut se faire sans tenir compte de la vie du quartier et des contraintes d’entretien assurées par l’EPGD.

Il serait insensé de déconsidérer la vie d’êtres humains, sans que cela n’engendre de fâcheuses retombées.

1/ La place des Saisons, que dominent la résidence des Damiers (immeubles « Anjou-Infra », « Bretagne », « Champagne » et « Dauphiné ») mais aussi la résidence de l’Ancre, les « crèche, garderie et bibliothèque » municipales de Courbevoie, jouxte également la tour « AXA » récemment renommée tour « FIRST ».

Quels liens les auteurs de ce projet envisageraient-ils entre : le métro (station « Esplanade de La Défense ») et la rue du Général Audran (Courbevoie) ; le métro et les habitations ; le métro et les bureaux ; la circulation entre les résidences et les « crèche, garderie et bibliothèque » municipales, voire les commerces ?

2/ Il existe aujourd’hui un terre-plein planté de bouleaux qui a toute sa raison d’être sur cette place.

Nous ne voyons pas la nécessité de le détruire et de faire la dépense, ô combien inutile, d’une somme considérable (3 M€, soit 19,678,710.00 FF) pour y implanter une pelouse et un boulodrome qui ne tiendraient aucun compte des nombreuses allées et venues dans ce quartier.

3/ En semaine, tous les matins et tous les soirs, un flot de très nombreux salariés et autres usagers empruntent le trajet reliant la station de métro « Esplanade » à la tour Allianz, aux entreprises situées à Courbevoie au delà de la rue du Général Audran (par exemple CaLyon). Ces personnes ne pensent qu’à aller au plus court et ne manqueront pas de prendre des chemins de traverses…

4/ Sur La Défense 1, il y a également 950 appartements. Ces 950 appartements sont habités par des familles. Beaucoup d’enfants ont donc la chance de vivre dans un quartier sans danger, sans voitures, ce qui est très rassurant pour leurs parents. Comme vous le savez, ce quartier offre des avantages certains pour la sécurité de ceux, petits et grands, qui y vivent.

Il est impossible de ne pas tenir compte de cet aspect primordial et de grande valeur.

Par ailleurs, comme certains le savent déjà, une procédure de classement de la résidence des Damiers, en totalité, est en cours.

Aujourd’hui, entre le chantier « AXA-FIRST » mené par l’entreprise Bouygues et les droits non-respectés, les habitants (propriétaires et locataires) en ont suffisamment subi. Ils sont désormais bien décidés à ne plus laisser se dessiner des projets faits à leurs insu et qui iraient à l’encontre du respect de la vie.

Des moyens sont à leur disposition afin que le droit et le bien commun soient respectés. Ils n’hésiteront pas à les saisir.

Je mets en copie de ce courrier notre Député Maire de Courbevoie, Monsieur Kossowski, en prévision du forum élargi prévu sur le quartier Gambetta (dont nous faisons partie) prévu le 08 décembre au soir.

Très cordialement,

JAD »