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« L’avenir des tours Hermitage à la Défense en suspens », Le Figaro du 02 mars 2013

Article plutôt bien vu, quoi que bien incomplet (aucune référence n’est faite quant à l’un des principaux acteurs ; actions menées ; …), et erroné (« trois immeubles « HLM »  » qui ne sont pas des HLM ; « relogement » ; …). 

Des copropriétaires, membres ou pas de l’association, nous ont fait part de leur étonnement, voire de leur indignation, quant aux propos tenus par « un propriétaire » : « L’indemnisation de 7 millions que nous propose M. Iskenderov nous convient, explique un des copropriétaires. Mais il faudra quelques mois pour faire ratifier ce protocole d’accord par nos assemblées générales, puis retirer nos plaintes devant la justice. « , puisque selon les uns et/ou les autres : a) il n’est pas question de « 7 millions » ; b) jamais ils n’ont dit que ça leur « convenait » ; c) ils ne savent pas de quoi est fait ce « protocole » ; d) ils ne souhaitent pas retirer les plaintes en justice ; e) ils ne souhaitent pas mettre leurs voisins immédiats plus en danger encore qu’ils ne le sont déjà. Ils aimeraient également savoir qui est ledit propriétaire qui se permet de parler au nom des 440 et quelques autres sans que ces derniers n’aient été consultés.                                                                                                               

Quant à la vue d’artiste de l’implantation des tours, il s’agit réellement d’une vue d’artiste puisque la RD7 apparaît couverte, alors que la Couverture de la RD7 (« condition sine qua non à la réalisation du projet Hermitage Plaza », répétaient à satiété les instances publiques) est un projet abandonné depuis déjà plusieurs mois. Ici, image de la maquette « officielle » empruntée au site de l’EPADESA : Maquette EPADESA Fevrier 2013                                                                                             Arthus

L'avenir des tours Hermitage à La Défense en suspend 2013 03 02

Et ici en pdf : L’avenir des tours Hermitage à La Défense en suspend 2013 03 02

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« Polémique sur l’occupation des HLM », 02.07.2012 LE PARISIEN

A quand un titre type : « Polémique sur les bailleurs sociaux qui acquièrent et gèrent des immeubles du secteur privé occupés« , avec l’affaire « Résidence des DAMIERS : AXA – LOGIS-TRANSPORTS – HERMITAGE » pour référence ?

Polémique sur l’occupation… – LP 2012 07 02

« Nouvel épisode judiciaire aux Damiers » – Le Parisien 08 mai 2012

* Nous soulignons le fait que cet avocat n’est pas partie dans cette affaire et que nous ne le connaissons pas. Il est donc neutre. Mais par cette phrase, celui-ci indique clairement qu’il abonde en notre sens. En outre, cet avocat n’a lu que cet arrêt du 03 mai 2012 (et les statuts de l’Association, à priori) – qui, rappelons-le, reste muet quant aux dispostions de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et de la Constitution évoquées dans notre dossier (voir article précédent). 

Côté « palissades », les taggers s’expriment…

Tags réalisés entre le 27 et le 29 avril 2012 sur la façade Est de la partie Infra du DAMIER d’ANJOU-INFRA, groupe d’immeubles bien évidemment habité.

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Si cette forme d' »art » peut ravir les amateurs du genre, les résidants sont, quant à eux, beaucoup moins complaisants puisque ces tags contribuent à l’endommagement de la Résidence des DAMIERS, ce qui est préjudiciable.

Rappelons que : les statuts de l’A.S.L. interdisent toute modification de façade et  obligent ses membres (propriétaires de bien(s) immobilier(s) sis dans son périmètre) à entretenir leur(s) bien(s) et à effectuer les travaux nécessaires. La Mairie peut également intervenir lorsqu’il est question de patrimoine immobilier situé dans le périmètre de sa ville. Tout propriétaire a l’obligation d’entretenir son patrimoine (art. 6 c de la loi du 6 juillet 1989).

Reste à voir qui sera le premier à faire respecter (et appliquer) toutes ces dispositions.  Mais au cas où les récentes palissades (ou bardages) fixées auraient pour fonction de sécuriser les appartements de cette partie en infrastructure, ces tags semblent donner raison à ceux qui ne croient pas à cette version.  

La façade Est de la Résidence des DAMIERS (façade la plus exposée au public) fait décidément beaucoup parler d’elle actuellement.

Commentaires et début de réponse.

Commentaire reçu :

« Envoyé le 15/04/2012 à 02:13                                                                                              – 14 avril 2012 à 15h, l’une de nos voisines nous a rendu visite. Après lui avoir ouvert, elle et mon mari se sont mis à discuter sur le pas de la porte. Soudain, un individu est sorti du studio voisin- ce studio, vide depuis 3 ans, est clos par une porte de sécurité (SITEX)… Mon mari et ma voisine sont restés stupéfaits !!!

L’effet de surprise passé, mon mari a demandé à l’individu “Qui êtes-vous?”. Sans lui répondre, l’individu lui a retourné la question. Puis, les esprits se sont échauffés…

Après quelques échanges de mots, nous comprenons que l’individu est de la société Hermitage et que celui-ci a décidé de faire venir un huissier pour constater une pancarte installée sur notre balcon et de nous traîner au tribunal. Comme je voulais lui parler, je l’ai suivi avec ma voisine dans l’escalier qui mène au 4ème étage. A cet étage, la porte SITEX de l’un des appartement était également OUVERTE!! Devant nous, ce monsieur a refermé cette porte à clef. Puis, ce monsieur a quitté les lieux.

Notre voisine s’est alors exclamé : ” Maintenant, je comprends pourquoi j’entends marcher au dessus de chez moi à 3 heures du matin et pourquoi il y a du bruit !…” (l’appartement du dessus est vide et également clos par une porte SITEX).

Si ce monsieur veut nous traîner au tribunal, TRÈS BIEN. Mais à ce moment-là, nous lui demanderons à quel titre et de quel droit il le fait…

L’aventure continue… »

Et un second :

« Envoyé le 15/04/2012 à 09:28                                                                              Seigneur !!! ils sont entrés et ont abîmé, noirci, la pancarte ! Ils se sont sûrement introduits par l’appartement (fermé avec porte SITEX) du dessous. Entre 2h et 4h13 du matin, il y avait du bruit et l’ascenseur n’a pas arrêté de faire des allers-retours. »

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Techniquement, ces travaux de « mise en peinture » n’ont vraisemblablement pu être réalisés que du 4ème étage de cet immeuble du Damier d’ANJOU. L’appartement situé à cet  étage est inoccupé et sécurisé par porte SITEX. Cette porte, dotée de deux serrures sécurisées, n’est donc ouvrable qu’à l’aide d’une clef spéciale.

L’auteur du commentaire demandera « à quel titre et de quel droit il le fait » ? Peut-être qu’un début de réponse peut lui  être apporté : le Groupe HERMITAGE  est locataire -non-occupant- de LOGIS-TRANSPORTS.

En effet, selon la promesse de vente (déc. 2007) liant LOGIS-TRANSPORTS (bailleur social filiale de la RATP) à la SNC LES LOCATAIRES (filiale privée du Groupe HERMITAGE), il s’avère que, si LOGIS-TRANSPORTS s’engage à ne pas relouer tout appartement (du DAMIER de BRETAGNE et du DAMIER d’ANJOU-INFRA), qui se libère depuis le 1er octobre 2007*,  le Groupe HERMITAGE s’engage, quant à lui, à prendre en charge l’ensemble des loyers et des charges correspondants aux appartements qui se seront libérés. Le Groupe HERMITAGE s’est également engagé à prendre en charge les frais de la pose des portes palières de sécurité.                                                                       *depuis 4 ans et 7 mois. Soit, 55 mois (à avril 2012)

Par conséquent, le Groupe HERMITAGE, promoteur investisseur privé, porteur d’un projet de plus de 2 milliards d’€, est aujourd’hui l’unique locataire (non occupant) d’environ 185 appartements vides (dont 40 passés en « PLS »*)  appartenant à un bailleur social – alors que ce dernier a l’obligation de louer des logements à loyers modérés à des personnes aux revenus modestes (et, à priori, aux seuls agents de la RATP) !                                       *en 2001, dans l’ignorance des habitants. Appartements occupés par des baux privés marché libre jusqu’à début 2007 : baux cassés par Logis-Transports (à noter : certains résidants ont refusé de casser leur bail et sont toujours bénéficiaires de leur bail privé d’origine).

Porteur d’un projet de plus de 2 Md€… 300 M€ de fonds propres en apport… 700 M€ de prêts bancaires…* mais bénéficiaire (unique locataire) de 185 (cent quatre-vingt-cinq) appartements vides appartenant à un bailleur social… Quand on pense que Mme B., dernière résidante des DAMIERS INFRA, a été accusée d’être bénéficiaire (locataire) de deux logements sociaux… (cf. LE PARISIEN 28.10.2011 : Le Parisien 2011 10 28)

* selon déclarations presse et CP.

R. F.

« Les manifestants… » – Le Parisien 14.04.2012

 Manifestants… – Le Parisien 2012 0414                                                                                 Il Ghirlandaio : Une centaine de manifestants contre les Tours Hermitage à …   Le Figaro : Manifestation contre 2012 04 13                                                          Défense-92 : Opposants au projet Hermitage 2012 04 14

Difficile d’obtenir copie des permis de construire…

Beaucoup tentent d’obtenir copie des trois PC du projet HERMITAGE, curieusement signés le 06 mars 2012 par M. Kossowski, maire de Courbevoie (cf. voir dispositions légales indiquant la compétence exclusive du Préfet, seul habilité à signer ce type de documents dans un périmètre d’OIN). Mais que de difficultés rencontrées pour obtenir les dits PC, qui seraient en outre modificatifs…

Le mercredi 7 mars, plusieurs personnes se sont pressées à la mairie de Courbevoie afin d’obtenir copies de ces documents publics. Sur place, ils apprennent que seuls les arrêtés sont pour l’instant disponibles contre la modique somme de 2.25 €. Mais il en va tout autrement pour les PC eux-mêmes…

Trop importants pour être communiqués dans leur version papier, ceux-ci sont numérisés et seront disponibles sur CD-R. Leur numérisation a commencé le jour même, 7 mars, et, selon le service permis de construire de la mairie, une personne y consacre tout son temps – avant d’ajouter que, pour en obtenir copie, chacun doit en faire demande écrite au maire. Pas de demande écrite = pas de copie ! Afin de ne pas perdre de temps, cette requête fut faite sur place –copie avec tampon requise par les demandeurs avant de quitter les lieux.

Le 12 mars, par téléphone, une personne s’est inquiétée auprès de la mairie de la lenteur prise par la mise à disposition de la copie des PC. Il lui fut répondu que les CD-R seront probablement près à la fin de la semaine – donc, au mieux, le 16 mars… Voici qui pose un problème de taille !

En effet, l’affichage sur site détermine le point de départ du délai de recours des tiers, d’une durée de 2 mois. Selon témoins, ces panneaux ont été posés le 8 mars 2012. Les délais courent donc jusqu’au 8 mai (un mardi, jour férié). Logiquement, copie de ces PC aurait dû être disponible le jour même de l’affichage puisque celui-ci marque le compte à rebours du délai imparti aux possibilités de recours.

Ceux qui souhaitent déposer des recours contre ces PC ne pourront donc en communiquer copie à leur(s) Conseil(s) que le lundi 19 mars, au mieux – soit, 11 jours après le début officiel du compte à rebours. De plus, grevés des vacances de Pâques (du 14 au 29 avril), et de trois jours fériés (lundi de Pâques, 1er mai et 8 mai), ces PC -qui ont demandé plus de quinze mois d’instruction- « bénéficieront » décidément d’un temps très court pour être étudiés. Adieu les deux mois ! Chacun appréciera…

En dehors des copies demandées, ces permis de construire sont consultables en mairie de Courbevoie.

PC : les permis de construire et les dossiers de demande qui s’y rapportent sont des documents administratifs communicables à toute personne qui en fait la demande en application de l’article 2 de la loi du 17 juillet 1978, dès lors que l’administration a statué sur la demande.

 

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 On apprécie le : « Chantier interdit au public »… visant un quartier habité. Chantier qui en outre ne pourra avoir lieu que si la « Couverture de la RD7 », financée par l’EPADESA, est adoptée (2013) et qu’à l’épuration de tous les recours (en admettant que ceux-ci soient gagnés). Pour l’instant, c’est « Interdiction de démolir ».

« Les tours Hermitage bloquées » Le Figaro 05 03 2012

Certes, la visibilité du Figaro n’a aucune mesure avec celle, bien plus restreinte, de Vivre à La Défense. Cependant, quelques rectifications semblent ici nécessaires…

 « (…) C’est que le promoteur russe, Nazvanie, qui s’est lancé dans cette aventure avec un projet dessiné par l’architecte star Norman Foster bute toujours sur le même problème: la démolition de trois immeubles de logement social dans le quartier des Damiers, à la place desquels sont prévues les tours Hermitage. »

Pour la énième fois : il s’agit d’immeubles privés, occupés par des baux privés et donc soumis à la loi de 1989, achetés en 2001 par un organisme social, LOGIS-TRANSPORTS (filiale de la RATP) soumis à la loi de 1948, sans que les habitants n’aient été avertis.

« (…) les copropriétaires des immeubles avoisinants (Champagne et Dauphiné) avaient obtenu l’annulation des permis de démolir en octobre 2011 devant le tribunal de grande instance de Nanterre. »

Par jugement du 13 octobre 2011, le TGI de Nanterre a prononcé l’interdiction de démolir les lots visés par les permis de démolir accordés puisque ceux-ci l’ont été en violation des statuts de l’ASL. Certes, HERMITAGE a fait appel.

« Mais ils se disaient prêts à renoncer à ces poursuites si Nazvanie leur faisait une offre acceptable. »

Tous ne se disent pas prêts à accepter une offre quelconque.

« (…) D’autant plus que, par ailleurs, il connaît quelques avancées significa­tives: selon nos informations, la dernière locataire de l’immeuble HLM, Damiers Infra, qui a mené une longue lutte pour rester dans les lieux, a finalement rendu les clés de son appartement vendredi soir. »

Comme expliqué à l’auteur de cet article, nous n’avons assisté à aucune scène « remise de clefs ».

« Vidé de tous ses occupants, cet immeuble pourrait être démoli immédiatement en cas d’autorisation par la justice. »

Cet immeuble ne pourra pas être démoli maintenant plus qu’avant. Même en faisant l’effort d’imaginer qu’un accord soit trouvé, il restera les recours contre les permis de démolir déposés d’une part par les syndics de copropriétés, d’autre part par l’Association, et enfin par les commerçants. En outre, cet immeuble n’appartient pas plus que les autres aux sociétés HERMITAGE-LES LOCATAIRES-NAZVANIE.

« (…) une association opposée au projet depuis son lancement et qui a déjà engagé de multiples procédures judiciaires contre Hermitage. »

Pour la énième fois, l’Association n’est pas opposée au projet en soi mais conteste les moyens de sa mise en place et la façon dont ont été traités les résidants. En premier lieu, elle conteste la vente d’un ensemble immobilier privé et occupé à un bailleur social en 2001. Le reste n’est que la conséquence de cette acquisition initiale. Les recours déposés ne sont que la conséquence de la détermination de LOGIS-TRANSPORTS à vouloir vider et détruire des immeubles d’excellente facture et occupés par des personnes titulaires de baux privés. L’Association a engagé des recours, non pas pour le plaisir, mais contre des permis de démolir que LOGIS-TRANSPORTS et la SNC LES LOCATAIRES ont multiplié, en « découpant » la Résidence en plusieurs parcelles. Les autres procédures ont été engagées contre les Stés AXA, LOGIS-TRANSPORTS, et la Mairie de COURBEVOIE.

Notre sentiment : en France, les victimes deviennent donc des coupables lorsqu’elles ne plient pas face à la spéculation et à ses exigences !!! Elles deviennent les « méchants » qui veulent empêcher un projet tandis que les spéculateurs passent pour des « Messie ». Voici qui est pour le moins consternant… Nous n’en serions pas là aujourd’hui si ce projet avait été sainement étudié à la base par ses parties prenantes. Mais dans ce cas, il est juste de dire que la Résidence des Damiers, ses habitants et ses riverains, n’auraient jamais pu être les cibles d’un tel projet.

« Les Damiers attendent… » – Le Parisien 25.02.2012

… non pas leur démolition, mais leur rénovation et le respect & l’application des lois Françaises.

Il n’y a pas 20 résidants qui souhaitent rester chez eux, mais bien plus du double… Et bien plus encore si l’on parle en terme de « personnes ».

Personne n’a engagé de procédure judiciaire pour « demander l’annulation de la vente de l’ensemble des Damiers par Logis-Transports à Hermitage« . En réalité, une procédure vise l’annulation de la vente de 2001 entre les Stés AXA et LOGIS-TRANSPORTS – la promesse de vente signée entre LOGIS-TRANSPORTS et la SNC LES LOCATAIRES, filiale de HERMITAGE, n’étant qu’une conséquence de la cause première.

La réalisation du projet de couverture de la RD7 est l’une des conditions sine qua non à la construction de ces tours (et vice versa, selon les pouvoirs publics). L’enquête publique concernant le projet de couverture de la RD7 n’aura pas lieu avant l’automne 2012 (selon documents sources). Rapport des commissaires enquêteurs remis fin 2012, on ne saura donc pas avant 2013 si ces deux « projets » -qui n’en font donc qu’un au bout du compte- sont viables ou pas… D’autre part, si la couverture de la RD7 devait voir le jour, sa construction (entre autres)  serait entièrement financée par l’EPADESA…

Alors pourquoi les principaux acteurs de ces projets font-ils vivre un enfer aux résidants depuis quatre ans, voire plus encore ?

Par ailleurs, (selon documents sources, également) la date butoir pour la signature du permis de construire de ces tours était le 18 janvier 2012… Le terme « Date butoir » ne voudrait-il donc plus dire « Date limite à ne pas dépasser » ?…

Et, histoire de le rappeler, le TGI de Nanterre a prononcé l’interdiction de démolir les lots visés par les permis de démolir (également attaqués par diverses entités).

Pieds sur terre et tête sur les épaules, à l’instar de leurs voisins « locataires », certains copropriétaires ne s’en laissent pas raconter. Quant aux commerçants visés, ils ne sont pas plus à la fête que les résidants…

Autrement dit, cela fait des années que la vie des uns est  bouleversée, ravagée,  et que les conditions de travail des autres sont difficiles. Tous sont traumatisés par cette situation scandaleuse ! Tout ceci pour quoi ? Pour un projet dont la réalisation est pour le moins incertaine…  

 Les Damiers attendent leur démolition depuis quatre ans – 25-02-2012 – leParisien.fr
http://www.leparisien.fr/courbevoie-92400/les-damiers-attendent-leur-demolition-depuis-quatre-ans-25-02-2012-1877067.php

 

« Pour les nouveautés, on attendra 2013 », Le Parisien 26 01 2012

Beaucoup, beaucoup de monde hier soir à la soirée des Voeux de l’EPADESA.. Intéressant discours de la Présidente de l’Etablissement Public, mais un peu long à relater. Ci-dessous, l’article du Parisien du jour le résume en substance…