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« Hermitage(…) relancées par le PC » – AFP 07 03 2012

 

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« Tours Hermitage Plaza à la Défense: le permis de construire délivré » – AFP, 06 mars 2012

Il fallait bien une nouvelle « fraîche » à la veille de cette 5ème présentation au MIPIM…

Cependant, cette délivrance de Permis de Construire ne manquera pas de surprendre, si ce n’est de révolter, les connaisseurs du dossier… Entre autres éléments : 

– l’Enquête Publique regroupait trois PC. N’y en a-t-il donc qu’un seul de délivré ?

– la date butoir  du 18.01.2012 (« Les services de l’Etat n’ont pas été en mesure de statuer sur la délivrance des permis de construire des Tours Hermitage à Courbevoie (Hauts-de-Seine) dans les délais impartis par la réglementation : soit 2 mois après la remise de son rapport par la commission d’enquête.* », selon le CP de la Préfecture des Hauts-de-Seine du 30 janvier) ne veut donc plus dire « date limite à ne pas dépasser » mais « date limite à outrepasser »,

–  ce projet est directement lié à celui de la couverture de la RD7… « Si l’un ne peut pas se faire, l’autre ne se fera pas non plus ». L’Enquête Publique (RD7) est fixée à l’automne 2012. Rapport du commissaire enquêteur remis fin 2012, on peut estimer l’accord du Préfet en 2013. Ce projet doit être entièrement financé par l’EPADESA (!!!) et la reconstruction de l’autopont est obligatoire,

–  une « interdiction de démolir les lots situés dans le périmètre de l’ASL a été prononcée par délibéré,

– les recours contre les Permis de Démolir ne connaissent pas encore de date d’audience,

– d’autres procédures, toujours en cours, ne connaissent pas de jugement(s) définitif(s),

– etc.

Cette délivrance de PC a donc vraiment de quoi surprendre. Mais on comprend  mieux les récentes et lourdes pressions subies par « la dernière résidante des Damiers Infras » (précision apportée avec l’accord de la dite résidante).

Bon à savoir pour ceux qui souhaitent déposer un recours : ce soir (06.03.2012), la délivrance de ce PC n’était pas publiée sur le site de la Préfecture. Aucun délai, avec « date butoir« …, ne court donc encore (au 06 mars) **

* http://www.hauts-de-seine.gouv.fr/Salle-de-presse/Communiques-de-presse/Permis-de-construire-des-Tours-Hermitage/(language)/fre-FR

**http://www.hauts-de-seine.gouv.fr/Annonces-avis/Le-Recueil-des-actes-administratifs/RAA-2012 

« NANTERRE, 6 mars 2012 (AFP) – Le projet des tours jumelles Hermitage Plaza (320 mètres) à la Défense a franchi une nouvelle étape mardi avec la délivrance du permis de construire, mais reste en attente d’un accord pour pouvoir lancer des travaux de démolition, a-t-on appris auprès du promoteur.

Le PDG du Groupe Hermitage Emin Iskenderov a affirmé à l’AFP qu’il comptait lancer le 15 mars « des travaux préparatifs de construction », avec le désamiantage de l’immeuble Damier Infra à Courbevoie (Hauts-de-Seine) – sur l’emprise duquel se trouveront les tours jumelles – une opération rendue possible par le départ vendredi de la dernière locataire des lieux.

« La deuxième étape, ce sera la destruction. Nous sommes en train de finaliser un protocole d’accord avec des copropriétaires du Damier de Champagne et du Damier du Dauphiné pour pouvoir le faire », a précisé M. Iskenderov qui espère pouvoir engager les démolitions fin 2012.

Le tribunal de grande instance de Nanterre avait prononcé en octobre l’interdiction de ces démolitions jusqu’à ce que les sociétés titulaires des permis de démolir « aient obtenu l’accord de l’Association syndicale libre (ASL) Les Damiers-Courbevoie », qui rassemble les propriétaires et copropriétaires des immeubles riverains, sous peine d’une amende de 500.000 euros par infraction constatée.

Le TGI avait ainsi donné raison aux syndicats de copropriétaires du Damier de Champagne et du Damier du Dauphiné, qui l’avaient saisi en référé.

Ces deux résidences ne sont pas menacées de démolition, contrairement à trois autres immeubles d’habitation des Damiers (Anjou, Bretagne et Infra), mais les copropriétaires s’inquiètent d’une « hausse considérable des coûts de fonctionnement des équipements collectifs », jusque-là partagés par tous, qu’entraîneraient les démolitions pour les habitants restants. »

Tours Hermitage Plaza: le permis de construire pas encore délivré

Tours Hermitage Plaza: le permis de construire pas encore délivré

NANTERRE, 18 jan 2012 (AFP) 20:32

La préfecture des Hauts-de-Seine n’a pas été en mesure de statuer sur la délivrance du permis de construire des tours jumelles géantes (320 mètres) Hermitage Plaza à La Défense par manque de pièces administratives dans le dossier, a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué.

« Il manque, en effet, encore au dossier du pétitionnaire certaines pièces administratives indispensables à l’aboutissement de la procédure », a expliqué la préfecture dans le communiqué, précisant que ce contre-temps ne remettait pas en cause le projet.

A l’issue de l’enquête publique qui s’est déroulée à l’automne dernier, le projet avait obtenu un avis favorable de la commission d’enquête.

La préfecture des Hauts-de-Seine avait jusqu’à mercredi pour rendre son avis dans les délais impartis par la réglementation, c’est à dire durant les deux mois suivant la remise du rapport de la commission d’enquête.

Dans le cadre de la procédure, la préfecture doit d’abord rendre un avis pour qu’ensuite, la commune (Courbevoie. ndlr), où seront aménagées les tours, puisse délivrer le permis de construire.

http://www.cbanque.com/actu/28320/tours-hermitage-plaza-le-permis-de-construire-pas-encore-delivre

nb : la demande des trois PC a été déposée en octobre 2010 à la mairie de Courbevoie.

Le promoteur Hermitage réclame 8 M EUR…

Le promoteur Hermitage réclame 8 M EUR à des locataires de La Défense PARIS, 8 sept 2011 (AFP) –

Le promoteur Hermitage, filiale française du russe Mirax, réclame 8 millions d’euros à l’association de locataires « Vivre à la Défense » qui s’oppose à la construction de deux tours jumelles de 323 mètres de haut dans le vaste quartier d’affaires au nord-ouest de Paris, a-t-on appris jeudi de sources proches du dossier.

La plainte déposée par le PDG d’Hermitage Emin Iskenderov auprès du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris évoque « le préjudice qu’il y a lieu d’évaluer à la somme totale de 8 millions d’euros » pour le « comportement excessif de l’association Vivre à la Défense et la multiplication de ses actions en justice », selon le document dont l’AFP a eu connaissance.

« Des frais très importants sont engagés pour porter le projet qui ne peut être réalisé par la faute de l’association Vivre à La Défense que dans des conditions financièrement désavantageuses et difficiles », écrit Hermitage dans sa plainte.

Hermitage avait annoncé le 7 février qu’il avait repoussé à fin juin 2011 au lieu de fin 2010 le bouclage du financement bancaire de 700 millions d’euros, sur un total du projet de 2 milliards d’euros, car il n’avait pas obtenu « la libération foncière de tous les terrains » sur lesquels les tours, qui seraient les plus hautes de France, doivent être construites en bord de Seine.

Une dizaine d’habitants des immeubles d’habitation présents sur le site refusent de déménager, avait alors indiqué Philippe Chaix, directeur général de l’Epadesa (Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche). Selon Hermitage, 178 familles ont été relogées depuis 2 ans et demi.

Interrogé jeudi par l’AFP, l’Epadesa n’a pas souhaité commenter la plainte d’Hermitage.

M. Iskenderov attend ce prêt bancaire de 700 millions d’euros pour boucler son financement, rendu plus difficile vu la frilosité des banques depuis la crise économique, des premières tours mixtes (bureaux-commerces-logements-hôtel) en France.

Le conseiller général (PS) de Courbevoie (Hauts-de-Seine) Jean-André Lasserre a déclaré à l’AFP que « cette assignation révélait qu’Hermitage n’avait pas l’argent nécessaire et qu’il falllait arrêter ce projet avant l’enquête publique sur le permis de construire qui doit débuter le 12 septembre ».

Les tours Hermitage, dessinées par l’architecte britannique Norman Foster, font partie du « plan de relance » de La Défense, décidé en 2006.

http://www.cbanque.com/actu/25597/le-promoteur-hermitage-reclame-8-m-eur-a-des-locataires-de-la-defense

Même dépêche AFP  sur : http://www.boursereflex.com/actu/2011/09/08/le_promoteur_hermitage_reclame_8_m_eur_a_des_locataires_de_la_defense)
http://www.businessimmo.com/contents/13790/le-promoteur-hermitage-reclame-8-m-a-des-locataires-de-la-defense                           

Rectificatif (VALD) :

1)      L’association Vivre à La Défense ne s’oppose pas, à proprement dit, à « la construction de deux tours jumelles ». Elle s’oppose aux lois et aux droits bafoués, depuis plus de 10 ans déjà, des habitants du site,                                                                                                                                                      2)     Vivre à La Défense n’est pas une association de locataires, mais une association de riverains (propriétaires, locataires, commerçants, …),                 3)     Il s’agit du TGI de Nanterre, pas celui de Paris,                                                     4)     Vivre à La Défense n’est, et ne peut, en aucun cas être la cause des problèmes financiers de la Sté HERMITAGE,                                                                        5)     L’Association n’est pas composée d’une « dizaine » d’habitants mais de plusieurs dizaines,                                                                                                                             6)     Les habitants veulent que, dans l’Etat de droit qu’est la France,  les lois françaises soient appliquées et les droits respectés.

L’association VIVRE A LA DEFENSE n’est pas un bouc émissaire !