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4 réflexions sur “ Contact ”

  1. La première chambre civile de la Cour de Cassation a rejeté, lors de son audience publique du 2 octobre 2013, le pourvoi formé par l’association « Vivre à La Défense » contre l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 3 mai 2012.
    « Le blocage de la construction par l’association « Vivre à La Défense » est désormais levé en dernier recours », déclare Emin Iskenderov, Président du groupe Hermitage.

    En première instance, le Tribunal de Grande Instance de Paris avait considéré que l’association « Vivre à La Défense » n’était pas habilitée à contester la vente par la société Axa à la société Logis-Transports des immeubles Les Damiers à La Défense, sur l’emplacement desquels vont s’élever les tours jumelles Hermitage Plaza, conçues par Norman Foster. La Cour d’Appel de Paris avait confirmé la décision en déboutant l’association et en la condamnant aux dépens.

    Au final, c’est une somme de plus de 170.000 €, d’ores et déjà confirmée par l’Ordre des avocats de Paris et certifiée par le TGI de Paris, que l’association va devoir régler à chacun des trois défendeurs. À cette somme s’ajoutaient les dépens de la procédure devant la Cour d’appel, majorés maintenant des nouveaux dépens infligés par la Cour de Cassation.

    « La Justice vient de valider, pour la troisième fois et à son plus haut niveau, le bien-fondé de la démarche d’Hermitage à La Défense, et a sanctionné la pratique du recours abusif. Ce dernier arrêt marque la fin de cette association qui a fait flèche de tout bois pour empêcher la construction de nos tours. Avec un acharnement rarement vu en matière judiciaire, elle a attaqué aussi bien notre groupe lui-même que les sociétés qui nous ont vendu les immeubles et les terrains, mais encore les représentants de l’État et de la municipalité de Courbevoie. Elle a ainsi exercé des recours successifs contre les permis de démolir, les permis de construire et les procédures de relogement des derniers locataires des immeubles voués à la démolition. Elle n’a jamais gagné la moindre de ces procédures, se faisant débouter à chaque fois. Malgré cela, elle est toujours allée jusqu’au bout de ce que lui permettait la loi, saisissant systématiquement la juridiction supérieure. Il était temps que la Justice mette le holà. C’est la raison pour laquelle nous avons nous-mêmes attaqué cette association qui nous a causé un grand tort, en lui réclamant de gros dommages et intérêts tant son acharnement est suspect », déclare Emin Iskenderov.

    1. Ne répandez pas bêtement des propos qui ne reposent sur aucune preuve.
      A l’image du seul autre recours, qui a déjà connu un jugement, parmi ceux déposés par VIVRE A LA DEFENSE, celui-ci n’a pas été jugé abusif, il n’a même pas été jugé du tout. La justice n’a donc pas « sanctionné la pratique du recours abusif ».
      La « somme de plus de 170.000 € » réclamée par l’avocat de la filiale de HERMITAGE a été réduite à 70.78€ par le tribunal en décembre 2012.
      La Justice n’a pas « validé, pour la troisième fois et à son plus haut niveau, le bien-fondé de la démarche d’Hermitage à La Défense », elle a juste, et curieusement, répondu par la positive à une demande d’irrecevabilité – et ce en dépit des articles de la Déclaration des Droits de l’Homme (DDHC) et de ceux de la CEDH… – réclamée avec beaucoup d’insistance par les adversaires de l’Association – lesdits adversaires refusant de faire face au problème de fond soulevé par l’Association, à savoir : la vente illicite opérée en 2001.
      Etc., etc., etc.
      Effectivement, la société HERMITAGE a assigné l’association VIVRE A LA DEFENSE en 2011 lui réclamant 8 M€ pour recours abusif (des recours abusifs qui n’existent pas).. Surpris à plusieurs titres, le Président du tribunal a estimé que pour prendre une telle demande en considération il fallait au moins attendre l’épuisement de tous les recours jusqu’à la dernière instance du dernier des recours.

      L’Association ne commet aucun acharnement. En revanche, ses adversaires s’acharnent de manière aussi outrancière qu’abjecte sur des habitants et des commerçants, seules et uniques victimes de ceux qui souhaitent les voir disparaître afin de récupérer les lieux.

  2. Au final, c’est une somme de plus de 170.000 €, d’ores et déjà confirmée par l’Ordre des avocats de Paris et certifiée par le TGI de Paris, que l’association va devoir régler à chacun des trois défendeurs.

    ça va faire mal… ! :))))

    1. Non, cela ne va pas faire mal.
      Cette somme, réclamée par l’avocat de la SNC LES LOCATAIRES (HERMITAGE) en 1ère instance (TGI de Paris), a été ramenée à 70.78€ (soixante dix euros et soixante dix huit centimes) par le tribunal il y a plus d’un an (décembre 2012), ledit tribunal condamnant -au passage- la SNC LES LOCATAIRES aux dépens.
      A bon entendeur.

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